The Lord Of The Rings : The Two Towers
Accueil VideosThe Lord Of The Rings : The Two Towers

The Lord Of The Rings : The Two Towers

par Olivier Loncin
Publié: Dernière mise à jour le

Titre français : Le Seigneur Des Anneaux : Les Deux Tours

Equipe:
Durée : 177′
Genre:
Date de sortie: 17/12/2002

Cotation:

0 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Accompagné de son ami Sam, Frodon le Hobbit doit braver de terribles dangers pour tenter de détruire l’Anneau Unique, convoité par Sauron, le Seigneur des ténèbres. De leur côté, le nain Gimli, l’elfe Legolas et l’humain Aragorn doivent sauver Pippin et Merry, capturés par les Orques. Derrière tout ce malheur: Saroumane, guidé par Sauron.

 

Notre critique:

A l’instar de Gandalf le Gris, devenu le Blanc, Peter Jackson est un magicien. Cet homme est capable de changer notre perception de la durée. Avec lui, 177 minutes nous semblent durer à peine le temps d’un instant. Le temps devient rêve et nous basculons dans un ailleurs fait d’êtres extraordinaires s’affrontant avec fracas dans l’éternelle lutte du Bien contre le Mal.
Il serait vain ici de vouloir faire le compte de tous les défis humains, techniques, logistiques, scénaristiques que représente une œuvre comme LORD OF THE RINGS. Car pour époustouflante et titanesque que soit l’entreprise, la qualité d’un film ne s’exprime pas en termes de performances chiffrées.
Il serait tout aussi vain, pour l’heure en tout cas, de s’attacher à analyser l’histoire qui nous est contée ou de s’évertuer à y déceler les thèmes récurrents du réalisateur Jackson. Car une exégèse honnête, pour peu qu’elle présente un quelconque intérêt, ne pourrait se satisfaire d’un récit dont il nous manque encore le tiers.
Pour l’instant, on ne peut que se contenter d’exprimer son admiration pour le soin dont le réalisateur (et la gigantesque équipe qu’il a animée) fait preuve à l’égard du public de son film. Car par-delà tous les exploits sous-jacents à la réalisation d’un tel monument, parmi lesquels le profond respect de l’esprit de l’épopée conçue par Tolkien n’est pas le moindre, il y a la candeur d’un homme soucieux de bien raconter une histoire dans le seul et unique but de faire plaisir au spectateur. Ce désir-là affleure à chaque plan et, en tant que spectateur, on a le grand bonheur de se sentir conquis.
Dans LORD OF THE RINGS, il y a l’amour du cinéma et l’amour du public. Or donc, merci monsieur Jackson et à l’année prochaine.