Titre français : Frère Des Ours
Equipe:
Durée : 85′
Genre: Dessin animé
Date de sortie: 10/02/2004
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Kenaï, un jeune esquimau, va bientôt passer à l’âge adulte au cours d’une cérémonie du passage durant laquelle on lui assignera son totem. Mais, ô surprise, la chamane Nanaka lui révèle que son totem est l’amour, représenté par l’ourse de l’amour… Kenaï est déçu…
Notre critique:
C’est dans une tourmente comme jamais n’a du en subir la firme de la souris aux grandes oreilles, que sort ce BROTHER BEAR… N’ayant pas su s’entendre avec Pixar et Steve Jobs sur un nouveau contrat, ayant vu partir bon nombre de ses collaborateurs dont Roy Disney (www.savedisney.com), le légendaire studio Disney se trouve en mauvaise posture financièrement mais aussi et surtout en panne de créativité…
Et ce n’est pas ce nouveau dessin animé, de qualité il est vrai, qui va changer les choses. Car BROTHER BEAR, ce n’est qu’une fois de plus un moyen de mettre en avant les valeurs morales qui ont fait de Disney une valeur sure pour tous les parents… Mais est-ce encore le moyen d’attirer le public? Le renouvellement tant attendu et l’évolution de la présentation de cette ‘moralité’ ne devrait-il pas avoir eu lieu il y a déjà plus de dix ans? Pixar n’apportait-il pas ce sang nouveau plus en prise avec les jeunes et les parents de cette génération?
Alors oui, bien sûr, l’exercice de style est toujours valable, les chansons de Phil Collins sont toujours au rendez-vous (comme dans TARZAN), les orignaux sont drôles, le message d’égalité-fraternité est lisse et sans ambiguïté , mais bon sang, où sont passés les innovations d’antan, les avancées techniques et les qualités créatives qui ont contribuées au monde de Disney et à la confiance aveugle que le public a acquis au fil des ans?
