Le Château Des Singes
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Le Château Des Singes

par Jean-Dominique Quinet
Publié: Dernière mise à jour le

Equipe:
Durée : 80′
Genre:
Date de sortie: 19/10/1999

Cotation:

4 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Il y a longtemps, un terrible cataclysme a coupé le monde des singes en deux. Les Woonkos vivent à la cime des arbres. Leurs légendes assimilent les habitants du monde d’en bas à des monstres affamés de sang. Les Laankos vivent sur le sol et sont persuadés que le peuple du haut leur apportera malheur et maladie.rnKom, un impétueux Woonkos, tombe en bas où il est recueilli par le roi des Laankos. Il en devient le bouffon, ce qui n’est pas sans susciter de viles jalousies: son arrivée inattendue bouleverse les noirs desseins du Grand Chambellan Sérignole.rn

 

Notre critique:

Ce n’est pas du Disney, mais cela y ressemble énormément.

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LE CHATEAU DES SINGES est un coproduction européenne qui a vu le jour grâce au courage et au talent de Jean-François Laguionie. Le français a abandonné le théâtre le jour où il a découvert le cinéma d’animation et a créé La Fabrique, une ancienne soierie proche de Montpellier, où il a rassemblé ses amis dessinateurs et animateurs. Ce studio jouit aujourd’hui d’une renommée internationale.

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Voici sur nos écrans son premier long métrage, sur lequel il y a peu à redire: l’animation est de qualité, dynamique, le graphisme épuré, et le tout concurrence les productions de plus grande envergure. Sur un fond de: « aimons-nous les uns les autres » et autres: « il ne faut pas parler de ce qu’on ne connaît pas », le scénario milite pour la tolérance et la compréhension. Deux denrées suffisamment rares et qui méritent l’attention de nos petites têtes blondes.
Les personnages sont attachants. Les vilains sots et méchants. L’histoire est rythmée de chansons enjouées et dansées.

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Pas de doute donc. Cela ressemble comme deux gouttes d’eau à du Disney. Du Disney européen, ce qui ne gâche rien, mais qui nous amène quand même à émettre une retenue: pourquoi avoir repris le canevas Disney? Ne pourrait-on pas, pour une fois, imaginer une autre forme de traitement, plutôt que de copier le mercantile format américain?