Le Mois du Doc est de retour pour une 8e édition : du 1er au 30 novembre, le cinéma documentaire belge francophone sera une nouvelle fois mis à l’honneur au travers de projections, rencontres et événements aux quatre coins de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais aussi en TV, en VOD et en podcast.
A l’initiative du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel et de la Ministre de la Culture, Elisabeth Degryse, cet événement d’ampleur met chaque année en lumière la richesse et la diversité de notre cinéma du réel.
C’est Quentin Noirfalisse, journaliste et cinéaste, qui parrainera cette nouvelle édition marquée par le thème des territoires en documentaire, un thème qui apporte une teinte particulière à cette édition, au travers de plusieurs programmations et rencontres.
Plus de 180 séances sont proposées dans 112 espaces de diffusion répartis à Bruxelles (41) et en Wallonie (71). Aux côtés de nombreux centres culturels et bibliothèques, des cinémas, tiers-lieux, associations, musées et centre d’arts, ciné-clubs, résidences seniors, habitats groupés, théâtres, musées, écoles et une maison d’édition participent à l’édition 2025.
129 documentaires de formats (court, moyen ou long métrage) et de genres différents sont au programme, comme autant de fenêtres ouvertes sur des territoires aussi familiers qu’inattendus. Ces films traitent de valeurs universelles et fondamentales, replaçant, pour beaucoup l’être et la nature au cœur de l’œuvre. Plusieurs films anciens restaurés feront également l’événement durant cette nouvelle édition. Notons, entre autres, la diffusion de la version restaurée de LA GRANDE BARRIERE DE CORAIL (1969) présentée par Gérard Corbiau.
La plupart des projections seront suivies de rencontres avec les cinéastes ou de personnalités emblématiques.
La soirée d’ouverture du Mois du Doc présentera LA DERNIERE RIVE de Jean-François Ravagnan le 30 octobre au cinéma Palace, en présence de l’équipe du film et de Quentin Noirfalisse, parrain de l’édition.
Au travers de récits de résilience, de choix, de filiation, de résistance, les films programmés posent autant de regards surprenants sur l’environnement, la mondialisation, la culture, la santé, la société dans le rapport à la migration, à la précarité, au handicap, aux genres. Plusieurs films abordent aussi des problématiques féministes, traitant notamment de la maternité. Par ailleurs, plusieurs films sur les prisons sont également projetés dans différents lieux, notamment dans le cadre des journées nationales des prisons.
Des programmes riches seront diffusés pour chaque région: Brabant Wallon, Hainaut, Liège, Namur, Luxembourg et Bruxelles. Et non seulement, de nombreux rendez-vous sont prévus en TV, en VOD ou en PODCAST, mais aussi l’événement sera émaillé de rendez-vous professionnels tout au long du mois du doc. Et cela ne s’arrête pas au milieu professionnel, puisque il y aura aussi une offre scolaire spécifique et renforcée.
Pour plus d’infos, c’est par ici: https://www.moisdudoc.be
Texte extrait du communiqué de presse du Festival
