Flightplan

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FLIGHTPLAN commence plutôt bien. Distillant une angoisse sourde, jouant sur une corde entre le fantastique et le drame psychologique, reposant presque entièrement sur la performance de Jodie Foster à crédibiliser la peur, le film fonctionne effectivement bien dans la première demi-heure, voire trois quart d’heure…

Et peu à peu, le sujet dérive…
L’impressionnant paquebot volant, lieu clos terrifiant, devient le terrain d’une chasse à la femme, d’une sorte de piège de cristal au féminin où le côté musclé l’emporte sur la frayeur psychologique.
Jodie Foster joue alors des biceps tandis que le scénario sombre (c’est le comble pour un avion) de plus en plus dans un thriller simpliste véhiculant des idées déjà vues et revues dans le genre. Pire, le tout devient de plus en plus invraisemblable et l’on se sent pris au piège dans la salle de cinéma, en se disant que l’on nous fourgue une marchandise que la bande annonce n’a pas cru bon de nous montrer!

Ne venez pas dire que l’on ne vous a pas prévenus…

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