Deep Blue

Deep Blue

A l’instar d’un PEUPLE MIGRATEUR ou d’un MICROCOSMOS, PLANETE BLEUE ne parle pas à nos oreilles mais bien à nos yeux en nous entraînant dans une sarabande d’images qui font la richesse de cette planète sur laquelle nous ne sommes que tolérés. Et des images, il y a de quoi en remplir votre tête pour quelques heures…

Des images étonnantes. Qui montrent l’incroyable richesse de vie et de diversités marines (le début du film grouille de requins, dauphins, baleines se nourrissant tour à tour…)

Des images effrayantes. L’orque qui dévore les otaries tel un chat jouant avec une souris…

Des images drôles. Les crabes des cocotiers s’attablant en masse sur des plages dont ils masquent le sable tant ils sont nombreux!

Des images hautes en couleurs. Les récifs coralliens des mers tropicales donnent rapidement le tournis de couleurs et vous feraient croire que vous plongez dans l’aquarium monégasque tout en restant assis dans votre fauteuil de cinéma.

Ajoutons à ce panachage, des images chorégraphiées de nageoires de maîtres (bien que les vedettes n’en aient pas) avec des stars en forme de seiches, de méduses ou d’hippocampes, des images extrêmes où les manchots empereurs discutent sur la banquise par -70 degrés tandis que les vents soufflent à 160 Km/h, ou enfin des images abyssales dont les monstres semblent sortis tout droit de l’univers de Lovecraft…

Très vite on se rend compte que l’étrange côtoie l’improbable et l’on se prend à rêver d’être sur une autre planète: la planète bleue.

Bercé par la voix de Jacques Perrin, on regrettera cependant (un peu comme dans LE PEUPLE MIGRATEUR) une absence de repères géographiques ou zoologiques qui auraient été les bienvenus pour tous les curieux que nous sommes…

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