Captivity
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Captivity

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Equipe:
Durée : 85’
Genre: Suspense
Date de sortie: 11/09/2007

Cotation:

0 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Jennifer Tree est la nouvelle top que s'arrachent les photographes et couturiers new-yorkais.
La fille qui fait rêver le grand public... pour le meilleur et pour le pire.
Un soir, Jennifer est suivie dans la rue par un homme, qui parvient à la droguer. Elle se réveille dans une cellule préparée à son attention et remplie d'objets personnels volés dans son appartement. Son ravisseur l'oblige à regarder des vidéos de femmes torturées dans cette cellule, avant de la soumettre elle-même jour après jour à d'horribles sévices.
Durant son calvaire, Jennifer découvre qu'elle n'est pas seule. Un jeune homme, Gary, est également retenu en captivité dans la pièce voisine. Elle entre en contact avec lui, dans l'espoir de trouver une issue à son cauchemar.

 

Notre critique:

Après quelques minutes, on pense à SAW, puis, à l’occasion de l’inventaire de tortures répugnantes, on songe furtivement à ce cinéma nippon des années 70 et 80 où les scènes de torture et de bondage étaient la norme… Visiblement, le voyeurisme, très à la mode à tous les niveaux de notre société, se retrouve aussi dans les films d’horreur qui exploitent de plus en plus ce filon.

CAPTIVITY est donc un de ces films d’horreur qui manque cruellement d’originalité, multipliant les retournements prévisibles et se cantonnant dans un style et dans une forme de récit sans inventions et sans surprises. Plutôt étrange quand l’on voit qu’au scénario se tient Larry Cohen, chantre du cinéma d’horreur de série B dans les années 70 avec son IT’S ALIVE ou MANIAC COP… Mais moins surprenant quand on constate que c’est Roland Joffé qui est derrière la caméra et qui, depuis THE MISSION, ne semble plus du tout en verve et en inspiration (pour preuve SUPER MARIO BROS ou THE SCARLET LETTER).

Seul plaisir dans ce film franchement dispensable, le charmant minois d’Elisha -24H- Cuthbert, mais, avouons-le, c’est peu…