A l’occasion de sa tournée européenne pour son one-man-show, Kevin Hart était de passage en Belgique. Il a pris une journée pour faire la promo de Mise à l’épreuve 2 qui incluait une conférence de presse, quelques télés et une avant-première du film. Voici le top 3 des meilleures questions posées lors de la conférence de presse (dont la nôtre bien entendu).

Pouvez-vous expliquer le succès qu’avez Ice Cube et vous en tant qu’équipe ?

Cube et moi avons une incroyable alchimie devant la caméra et hors plateau aussi. Je pense que c’est la clé dans ce genre de comédie policière. Ce n’est pas un nouveau genre de films. Ils ont déjà été faits à de multiples reprises. Si vous voulez connaître le succès, il faut trouver un duo qui ait du sens et qui a des atomes crochus. D’une certaine manière, les personnages de Mise à l’épreuve 1 et 2 sont crédibles. Aussi fou qu’il puisse paraître, mon personnage est crédible. Il a un but dans la vie et est déterminé à l’accomplir. Le personnage de Cube est très important pour cela parce que son approbation est tout pour mon personnage. Ils ont une relation de donnant-donnant bien que ça soit mon personnage qui donne le plus. En tout cas j’espère pouvoir encore développer tout ça dans un troisième épisode.

Avez-vous hésité à faire une suite ?

Il n’y a eu aucune hésitation parce que la même équipe allait revenir. On a eu beaucoup de chance avec le premier épisode, on avait un super réalisateur, Tim Story, un super producteur, Universal a appuyé le film. Il a eu un énorme succès aux Etats-Unis et s’est bien débrouillé à l’étranger également On s’est dit que si on faisait une suite, il fallait que ça soit plus gros et meilleur. On devait progresser, pas régresser. Le studio a appuyé le film de la même manière qu’il avait appuyé le premier. Il n’y avait aucune hésitation de ma part. Mais, encore une fois, c’était tout en sachant que ces films ont déjà été faits par le passé. On ne l’a pas fait en pensant qu’on allait révolutionner le genre. Je pense que c’est une des raisons qui ont fait son succès.

Est-ce que durant le tournage il y avait une grande place laissée pour l’improvisation ?

 Oh oui mec (NDLR : Genre Kevin Hart m’appelle mec. Oui, c’est ma question). La première chose qu’on a faite, c’est de connaître le script. Il ne faut pas le laisser de côté, c’est irrespectueux pour ceux qui l’ont écrit. On tourne une ou deux prises normalement. Parfois on trouve des idées nouvelles, parfois pas. Ici, on en a trouvé beaucoup. Mais il ne faut pas oublier Tim et Cube parce que, l’improvisation ne signifie rien sans une personne qui peut l’attraper. Tu peux improviser toute la journée mais si tu es face à quelqu’un qui ne sait pas y répondre, ça ne marche pas. Cube a joué un rôle important dans le succès de l’improvisation.

A propos de l'auteur

Thibault van de Werve

Ce jeune passionné de cinéma, formé entre autres au Festival du Film Fantastique de Bruxelles, affectionne en particulier Steven Spielberg, Terrence Malick et Alejandro Gonzalez Iñárritu. Il écume avec passion les visions de presse et les nombreux festivals belges, où il s'est déjà retrouvé juré (Brussels Film Festival, Festival du Film d'Amour de Mons, Festival du Film Policier de Liège...), tout en officiant par ailleurs pour les pages culturelles de La Libre Belgique.