Tron: Ares
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Tron: Ares

par Eric Van Cutsem

Cotation:

3 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Kevin Flynn, le créateur de « The Grid », a disparu depuis longtemps déjà, en 1989. Des CEO se sont succédés à la tête de Encom jusqu’à ce que Eve Kim et sa soeur soient désormais à la tête de la société. Opposé à elles, Jullian Dillinger dirige la société Dillinger Systems qui a construit un concurrent à The Grid…

 

Notre critique:

Arès est le nom du programme de défense du système Dillinger. Le système qui s’oppose à celui de The Grid. Mais les uns comme les autres ont une seule idée: pouvoir transférer depuis l’univers numérique un programme et le personnaliser dans l’univers réel. Seul défaut: le transfert n’est pas permanent. L’enjeu entre les 2 sociétés est de parvenir à rendre permanent ce transfert…

En son temps -1982- TRON avait marqué le cinéma en anticipant la possibilité de transférer ses souvenirs et ses connaissances dans un univers numérique. Depuis, même si il est devenu culte, le premier TRON est évidemment un peu daté côté effets spéciaux. Et puis, il y eut un raté, un 2e opus: un TRON: LEGACY, largement dispensable.

TRON: ARES est donc le 3e film de la franchise à nous emmener dans un univers où, cette fois, l’IA arrive en force (époque oblige), où l’on parle de « code permanent » qui permet de fixer le numérique dans le monde réel et où Jullian Dillinger, « méchant » de l’histoire, ne recule devant rien pour arriver à ses fins -toute ressemblance avec des personnages tel que Elon Musk étant purement fortuite.

Les effets spéciaux sont bons, les chorégraphies sont bien réalisées et la musique, principalement électronique, parfois tapageuse, est souvent en phase avec le récit. On se prend au jeu et le rythme est bon même si l’ensemble reste assez simpliste et si les personnages restent très caricaturaux.

TRON: ARES est un divertissement sans prétention, si ce n’est celle de relancer la franchise. Le pari, est-il réussi? Pas sûr. L’avenir nous dira si un producteur est prêt à financer un 4e opus.

 

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