Transformers: the Last Knight

Mêler les chevaliers de la table ronde avec les transformers, il fallait oser, et seul un Michael Bay pouvait user et abuser de ce pouvoir de chambouler histoire, fiction et légendes au gré de sa volonté d’en faire toujours plus.

Il faut dire que ce ‘clippeur’ quinquagénaire s’est fait une spécialité du “grand-n’importe-quoi-du moment-que ça-pète-dans-tous-les-coins” tant dans sa vie de producteur que dans celle de réalisateur. Cela donne ARMAGEDDON, THE ROCK, PEARL HARBOR et la franchise des TRANSFORMERS. Autant dire que vous ne trouverez pas Michael Bay derrière la production d’un Woody Allen.

Mais voilà, à force de pousser le bouchon toujours un peu plus loin et de multiplier les franchises (BAD BOYS, TRANSFORMERS, THE PURGE ou encore TEENAGE MUTANT NINJA TURTLES), le producteur/réalisateur américain ne cesse de s’enfoncer dans une course à la surenchère en effets spéciaux et en invraisemblable scénario.

Et ce TRANSFORMERS: THE LAST KNIGHT, 5e du nom, est en quelque sorte le sommet de la carrière de Bay en la matière: acteurs inutiles, vide absolu des dialogues, humour bas de plafond (quand il y en a) et des longueurs, des longueurs et encore des longueurs (surtout dans la scène finale).

Que dire de plus sinon de ne pas aller voir TRANSFORMERS 5 en salle pour nous éviter une bonne fois pour toute des films de ce genre (même si nous n’éviterons pas Transformers 6 et 7 déjà en production).

Articles associés

Le bleu du caftan

The Eternal Daughter

Anyone But You