Tout là-haut

Serge Hazanavicius, c’est d’abord un acteur qui compte pas mal de longs métrages au compteur  (OSS 117: RIO NE REPOND PLUS, LA PROIE) mais aussi des téléfilms et des courts-métrages, ensuite, c’est un réalisateur qui après avoir commis quelques réalisation télé se lance avec TOUT LA-HAUT dans son premier long de cinéma.

Et même si il a choisi avec ses scénaristes de partir sur une fiction, on sent une volonté de proposer de belles images de snowboard extrême comme on en voit beaucoup lors de la période de Noël. A tel point que l’on aurait même l’impression de voir un documentaire sur lequel on aurait greffé des morceaux de fiction.

Devant la caméra, on retrouve deux symboles d’une certaine jeunesse: Kev Adams (ROCK’N ROLL) et Vincent Elbaz (DADDY COOL). Si l’un est un showman bien connu, le deuxième a depuis toujours joué des rôles d’adulescents. A contrario ici, Elbaz fait le mentor du jeune Kev, et l’un comme l’autre sont suffisamment cool pour être crédibles même si l’on a du mal à croire à Kev Adams sur sa planche de snow.

Malheureusement, en dehors des beaux moments de glisse et des paysages magnifiques, TOUT LA-HAUT est plutôt dans un scénario balisé par de grosses ficelles qui enlèvent plus ou moins toute surprise dans un film finalement plus hommage au snowboard que réelle fiction à suspens.

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