The Light Between Oceans - Une vie entre deux océans
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The Light Between Oceans

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Titre français : Une vie entre deux océans

Equipe : Alicia Vikander, Derek Cianfrance, Michael Fassbender, Rachel Weisz
Durée : 133’
Genre : Drame romantique
Date de sortie : 09/11/2016

Cotation :

3 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Décembre 1918. Après les horreurs et la fureur de la guerre, Tom Sherbourne a décidé de se rendre sur l’île de Jams pour postuler au poste de gardien de phare, un poste qui lui permettra de se recentrer sur lui-même et de fuir les hommes et leur folie.

 

Notre critique:

C’est à Derek Cianfrance que l’on doit le très romantique (dans le sens premier du terme) et très contemporain BLUE VALENTINE et aussi le thriller THE PLACE BEYOND THE PINES, qui tous deux ont toujours en toile de fond une histoire d’amour forte, une histoire de famille plus ou moins dramatique, le tout situé dans un environnement plutôt urbain.

Avec THE LIGHT BETWEEN OCEANS, Derek Cianfrance se replonge à nouveau dans le (mélo)drame familial le situant cette fois au début du 20ième siècle et dans un environnement plus dominé par la nature que par l’homme, un phare sur une île déserte.

Sur cette île abandonnée des humains, avec cet homme vidé par la guerre, sans plus d’émotions disponibles, va donc se dérouler le drame adapté d’un roman. Et disons-le d’emblée, bien plus que le drame…

Car THE LIGHT BETWEEN OCEANS est un véritable mélodrame appuyant à chaque image (par ailleurs des images somptueuses) là où cela fait le plus mal au spectateur, manipulant ce dernier sans vergogne par un récit convenu dans lequel chaque drame (ou bonheur) tombe parfaitement telle la pièce de puzzle manquante au tableau.

Et même si Alicia Vikander (THE DANISH GIRL, JASON BOURNE) est décidément charmante et son jeu non moins parfait, et même si Michael Fassbender (STEVE JOBS, X-MEN: APOCALYPSE) donne à son personnage toute la subtilité nécessaire, et même si Rachel Weisz (YOUTH, THE LOBSTER) tirerait des larmes à un crocodile, on ne peut s’empêcher de sentir toute la pesanteur d’une histoire qui se veut trop exemplaire pour être réellement spontanée.

 

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