Equipe:
Durée : 136′
Genre:
Date de sortie: 16/08/2005
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Le futur, d’acier et de verre… Univers deshumanisé, froid et stérile, pas chouette quoi… Mais au cours d’une loterie, on peut gagner un billet vers le dernier coin de paradis sur cette terre : ‘The Island’.
Notre critique:
Mais qui revoilou? Notre gros bourrin de service, le Monsieur je-fais-des-belles-images-qui-ne-veulent-rien-dire aka Michael Bay! Et pour une fois, le petit fait un pied de nez à son copain Jerry Bruckheimer pour aller faire mumuse avec ses voitures et ses hélicoptères dans l’arrière-cour de tonton Spiel!
En guise de nonosse, Spielberg a jeté sous les yeux hagards de notre bellâtre un script pas plus con que les autres mais aussi et surtout un matériau de base absolument génial, terreau à mille et une questions existentielles.
Que reste-t-il après le passage du réalisateur de BAD, ARMAGEDDON et PEARL HARBOR? Rien! Snif, snif
Enfin, il s’est pris une bonne claque aux USA. De quoi remettre en place les idées à Michael et calmer ses velléités dauteur
En effet, toutes les bonnes idées touchant à la condition humaine, ce qu’est un être humain, à l’aspect déontologique, social mais aussi politique de la chose sont avortées dans l’uf, lancées à la tête des spectateurs comme de vulgaires loques de l’esbroufe sans rien derrière. Voilà un résumé de ce mix entre LOGAN’S RUN, BALDE RUNNER et A.I., une grosse baudruche, où l’on sévertue à secouer les bras pour faire croire qu’il y a quelque chose à voir Et hormis la grosse séquence d’action du milieu, cadrées avec les coudes, nous passerons volontiers notre chemin sur ce blockbuster qui n’en est d’ailleurs plus un! Ewan et Scarlett se débattent comme ils peuvent mais malheureusement ont bien peu à défendre!
Enfin, je vous rassure tout de suite, pris d’un mal de crâne sans précédent sur le tournage de cette thèse sur la condition du clone au 21ème siècle, et conscient de son erreur en ayant voulu viser trop haut, Michael Bay a juré que l’on ne l’y reprendrait plus! Pour preuve, il s’en est allé jouer avec ses petits robots maintenant puisqu’il met en chantier la version ‘live’ des TRANSFORMERS! Que du bon, que du bon Enfin, pour les rares spectateurs qui étaient encore habités d’un doute quelconque, Bay est définitivement perdu dans les limbes du cinéma décérébré!
