The Greatest Showman

THE GREATEST SHOWMAN ou n’est pas Damien Chazelle qui veut! En effet, si l’année 2017 a commencé avec le formidable LA LA LAND, 2018 commence avec THE GREATEST SHOWMAN, une comédie musicale autour de la biographie de P.T. Barnum, entrepreneur de spectacle, mis en scène par Michael Gracey, un spécialiste des effets visuels dont c’est le premier film long métrage.

Porter la biographie de Barnum au cinéma n’est pas une première, loin s’en faut. Celle-ci a en effet fait le sujet ou est apparu dans bon nombre de films et de téléfilms. Il faut dire qu’une telle vie, celle d’un charlatan, d’un hâbleur professionnel, vaut largement le portage à l’écran.

Dans THE GREATEST SHOWMAN, la biographie est traitée sous forme d’une comédie musicale et c’est là que peut-être le film échoue à rencontrer son public. Insérant des numéros musicaux dans une histoire plus classique, THE GREATEST SHOWMAN aurait pu être intéressant si traité à la Baz Lhurman, façon MOULIN ROUGE ou mieux BALLROOM DANCING.

Mais voilà, les premiers numéros musicaux sont tristement classiques, sans reliefs et répétitifs. Il faut attendre près d’une heure pour commencer à avoir quelques scènes à la chorégraphie plus réussie, sans pour autant avoir des personnages plus profonds et plus concrets malgré un Hugh Jackman qui essaye de porter le film sur ses épaules.

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