The Dog Stars
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The Dog Stars

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Titre français : The Dog STars

Equipe:
Durée : 118′
Genre:
Date de sortie: 26/08/2026

Cotation:

2 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Sur un terrain d’aviation en friche, Hig et son chien Jasper préparent un Cessna pour se rendre dans la ville proche…

 

Notre critique:

Tiré du best-seller de Peter Heller, THE DOG STARS est le nouveau film de Ridley Scott. Réalisateur britannique que l’on ne présente plus, il a depuis longtemps marqué le cinéma de son empreinte. BLADE RUNNER, ALIEN, THELMA ET LOUISE ou encore GLADIATOR sont autant de films qui ont fait sa réputation de metteur en scène te de conteur d’histoire en images.

Alors que les films (MAD MAX, 28 DAYS) ou les séries d’apocalypse ont la côte, Ridley Scott (88 ans), dont l’éclectisme n’est plus à démontrer, se lance donc dans cette thématique avec un casting plutôt sympa, Jacob Elordi (FRANKENSTEIN, PRISCILLA) , Margaret Qualley (THE SUBSTANCE), Josh Brolin et Guy Pearce composant le quatuor gagnant du film. Malheureusement, un casting ne fait pas tout et l’on attendait de Scott qu’il transcende le genre du film d’apocalypse par sa mise en scène et par une dynamique dont il a l’habitude.

Au lieu de cela, THE DOG STARS se contente des clichés classiques de ce type de film en n’évitant aucun des écueils du genre (l’humanité est horrible et est retombée dans la barbarie) et en étant plus qu’approximatif sur la vraisemblance du propos. On a l’impression d’un scénario remanié plusieurs fois et qui manque cruellement de fluidité. L’intrigue elle-même pêche par une profondeur quasi absente tentant de se raccrocher à l’histoire d’amour impossible entre Hig (Elordi) et Cima (Qualley).

Au final, THE DOG STARS ne révolutionne certainement pas le film post-apocalyptique et semble prouver, à l’instar d’un Clint Eastwood, que, passer un certain âge, les réalisateurs aussi doivent savoir s’arrêter. Sinon, on peut espérer, en attendant les prochains (pas moins de 7 en pré-production!), que c’est un juste un couac dans l’immense carrière de Ridley Scott…