Titre français : Animal, L'Animal
Equipe:
Durée : 83′
Genre:
Date de sortie: 25/12/2001
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Marvin est une chiffe molle qui se prend pour un flic, mais qui est la risée de ses collègues. Grâce à l’intervention providentielle (?) d’un scientifique complétement à la masse, il voit ses organes remplacés par des organes animaux. Ses forces sont décuplées et il peut enfin briguer le statut de super-flic dont il rêvait… du moins s’il parvient à maîtriser les instincts bestiaux qui l’assaillent épisodiquement!
Notre critique:
Que voilà une bien curieuse sortie de Noël! Au menu de cette comédie, ni Père Noël, ni Grinch grimaçant, ni fantômes revanchard. Simplement, une surenchère de gags plus vulgaires les uns que les autres, qui ne prêtent, et cest le comble, absolument pas à lombre dun sourire.
rnRob Schneider, self-made man calamiteux qui sest échauffé les premiers rôles sur le pénible DEUCE BIGALOW: MAN GIGOLO, nous ressert un couvert sale et douteux dans THE ANIMAL. Le pitch est annonciateur et bourré de finesse: suite à un scabreux concours de circonstances, un idiot de village se voit greffé dune multitude dorganes animaliers qui prennent le dessus sur son comportement. Le moins quon puisse dire est que le scénario est direct, et tant pis pour les invraisemblances. Le but avoué est de donner à lami Schneider loccasion denchaîner les imitations animales à un rythme effréné.
rnPas question de philosopher sur la conscience humaine ou animale, il sagit ici de rire, et de rire gras. Votre cholestérol va en prendre un coup… Vas-y que je pisse sur la chaise de la donzelle dont je suis amoureux, et vas-y que je renifle larrière-train dune chèvre en rut, et vas-y que je me fasse une boîte aux lettres en pleine rue, excité que je suis par les formes rondelettes dune passante bien foutue. Voici résumé en trois gags le ton général de ce film-catastrophe sans concession pour le spectateur. Lhumour est grossier et gratuit, et il faut franchement être surhumain pour y sourire!
rnAux dires de Schneider, ses inspirations se nomment Peter Sellers et les Monthy Python. Une déclaration qui ne fait quamplifier le fossé dincompréhension séparant sa performance et ses goûts… des nôtres. Voici sans conteste la sortie à sacrifier de la semaine.
