Swooni

Swooni

Un hôtel bruxellois comme vase clos dans lequel vont s’entrecroiser des destins de personnages… Des personnages traînant bien sûr leurs passifs et leurs problèmes présents. Le récit repose donc sur une remise en question pour tous les protagonistes avec comme fil conducteur ce jeune immigré clandestin.
Pour dynamiser le récit, Kaat Beels, réalisateur belge, dont c’est le premier long métrage, joue sur une caméra mobile oscillant entre gros plans et plans moyens. On aimera ou on détestera le côté "Tony Scott" du réalisateur qui donne une dynamique de film d’action à un film plutôt intimiste.
Si tout finira bien pour le jeune immigré qui retrouvera son père, pour les autres personnages, c’est une autre affaire. Personne n’en sortira vraiment indemne conférant ainsi à SWOONI son potentiel dramatique.

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