Titre français : Gang De Requins
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Genre:
Date de sortie: 12/10/2004
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Oscar, un petit poisson bavard et affabulateur, invente un énorme mensonge. Il affirme qu’il est le défenseur de la Barrière de corail. Cela aura pour effet de le propulser, bien malgré lui, au rang de héros. Mais l’histoire d’Oscar va vite prendre l’eau.Ce dernier va s’apercevoir qu’on ne devient pas un héros comme ça et qu’il risque gros avec son mensonge. Maintenant, Oscar va devoir se tenir à carreau jusqu’à ce qu’il puisse à nouveau faire pencher la balance du bon côté.
Notre critique:
C’est affublé d’un « par les créateurs de SHREK » et de « aussi irrévérencieux que SHREK » que débarque sur nos écrans ce SHARK TALE / GANG DE REQUINS de bien modeste facture.
Eh oui, Dreamworks avait fait fort avec les aventures de l’ogre râleur, et aujourd’hui c’est au public de faire grise mine en découvrant le nouveau produit des studios aux petites oreilles vertes. Car s’il y a peu ou prou à dire sur le plan technique, tout étant impeccable mais un cran en dessous des productions Pixar; SHARK TALE est une baudruche gonflée à l’hélium qui ne brille nullement par son scénario.
Telle est donc l’histoire, on ne peut plus classique, de ce loser de poisson qui va se prendre d’amitié pour un requin qui réfute son état de « Dents de la mer ». S’en suit courses-poursuites, quiproquos et autres non-retournements de situation, le tout sur fond de mafia et du sempiternel discours politiquement correct « l’argent et la starification ne font pas le bonheur! » Reste quelques sourires esquissés au son des prouesses vocales de Robert De Niro et surtout de Martin Scorsese. Will Smith, quand à lui, nous ressert son habituel numéro de rappeur-trop-cool
Annoncé à grand renfort publicitaire, SHARK TALE est un dessin animé sympathique fort peu motivant qui n’arrive sûrement pas à la nageoire d’un FINDING NEMO ou d’un SHREK. Reste à parier qu’avec les productions animées que nous avons à nous mettre sous les dents actuellement, le succès est assuré avant la déferlante annoncée par THE INCREDIBLES, le dernier Brad Bird (THE IRON GIANT).
