Salaud, on t’aime

Salaud

Ah, le cinéma de Claude Lelouch! Unique et reconnaissable entre tous puisque cela fait plus de 50 ans que Lelouch nous offre des oeuvres parfois superbes avec de grands moments de cinéma et des oeuvres parfois indigestes avec de grands moments de fou rire…
Avec son nouveau film, SALAUD, ON T’AIME, le voici qui s’épanche sur un pan de sa propre vie (le réalisateur a eu plusieurs compagnes et plusieurs enfants) et faire en quelque sorte son mea-culpa dans un récit sans doute partiellement autobiographique où il confie son propre rôle à un comédien qui, comme lui, a roulé sa bosse depuis de nombreuses années: Johnny Hallyday.
Et comme d’habitude, Claude Lelouch nous ressert son film en forme d’une bande de copains avec un casting imparable: imaginez, Eddy Mitchell et Johnny, copains à la ville, le sourire de Sandrine Bonnaire, des filles toutes plus charmantes les unes que les autres… Que demandez de plus?
Et bien si l’on commençait par éviter les poncifs, ne pas tenter de mettre un faux suspens au milieu d’une vraie maladie et d’un faux suicide (ou peut-être est-ce le contraire? Je m’y perds un peu), le spectateur pourrait probablement tenter de s’identifier un peu mieux à une histoire qui aurait dû se contenter d’être simplement lelouchienne.

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