Pandorum

Pandorum

Après une introduction durant le générique qui replace le contexte du récit, PANDORUM démarre sur les chapeaux de roue en posant rapidement ce que sera la suite de l’histoire: une atmosphère oppressante de thriller sur fond de science-fiction… Avec des sons particulièrement soignés, une ambiance (trop) sombre à souhait, le film s’enfonce rapidement dans le jeu des souvenirs des personnages amnésiques suite à la durée prolongée en hyper-sommeil.

Et le puzzle de la mémoire servant de fil conducteur au récit, Travis Milloy au scénario et Christian Alvart à la caméra (c’est son deuxième film cette année avec CASE 39) nous baladent de révélations en surprises avec beaucoup de plaisir et pas mal de talent.

Seule ombre (Ah, ah, très drôle) au tableau d’honneur, la mise en image est souvent bien trop sombre pour être complètement lisible et l’on se prend bien trop souvent à plisser les yeux pour imaginer y voir plus clair dans ce vaisseau qui ressemble plus à l’enfer qu’à un vaisseau sauveur de l’humanité…

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