Nowhere Boy

Nowhere Boy

L’intérêt de ce premier long métrage de Sam Taylor Wood réside clairement dans son approche original d’un des grands groupes pop du 20e siècle: Les Beattles.
Au lieu de s’attaquer au groupe lui-même et à sa formation, il part d’un des membres, en l’occurrence John Lennon, pour remonter peu à peu les rencontres et les éléments de l’histoire qui conduira à la formation. Le récit s’attache donc à suivre ce jeune homme tiraillé entre une tante sévère qui a tout fait pour lui et une mère fantasque et absente qui adore la musique. John rencontrera alors Paul, George et bien d’autres et ils marqueront ensemble la pop de leur empreinte… mais cette célébrité-là n’est pas le sujet du film.
Avec une belle série de prix pour le talent d’Anne-Marie Duff dans le rôle de la mère de John, le casting est à l’épreuve des balles. Du haut de ses 20 ans Aaron Johnson (que l’on verra bientôt dans KICK-ASS) réussit une composition parfaite d’un John Lennon jeune tandis que Kristin Scott Thomas se glisse parfaitement dans cette tante rigide mais juste qui élèvera l’enfant dès l’âge de 5 ans à la place de sa mère.
Pas grand-chose à redire donc sur ce NOWHERE BOY qui est vraiment intéressant de bout en bout même -et c’est un vrai plaisir- si il ne s’agissait pas de la biographie de John Lennon jeune…

Articles associés

Le torrent

Under the Fig Trees

Close