Les beaux jours

Les beaux jours

Une dentiste qui a perdu son amie, Anne, il y a cinq mois, et a arrêté de travailler se retrouve embarquée dans une histoire d’amour avec un prof d’informatique beaucoup plus jeune qu’elle.

En adaptant le roman de Fanny Chesnel, la réalisatrice Marion Vernoux (VENUS BEAUTE INSTITUT) porte un regard complice et loin des clichés sur le troisième âge. Elle parle plutôt de l’importance et de la difficulté d’être soi-même à un âge où les limites de la morale ont évolué.

Le personnage principal, porté merveilleusement par Fanny Ardant, libre et volontaire à la fois, est secondé à merveille par des comédiens et comédiennes trop rares au cinéma, de Fanny Cottençon à Patrick Chesnais, en passant par Laurent Lafitte (DE L’AUTRE COTE DU PERIPH).

LES BEAUX JOURS, sans jamais sombrer dans les clichés, sans fioritures et avec ses dialogues très naturels, est un plaisir tendre et charmant qui donne à réfléchir avec simplicité sans jamais lasser, le tout servi par de formidables interprètes.

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