Equipe: Anthony Marciano, Djibi Diakhaté, Jean-Pascal Zadi, Olga Mouak, Raphaël Quenard
Durée : 122′
Genre: Comédie biographique
Date de sortie: 18/02/2026
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Des agents sportifs français, Jérémy et Bouna sont en discussion avec un basketteur pro français pour le placer dans le circuit de la NBA…
Notre critique:
Anthony Marciano nous avait très agréablement surpris avec la comédie PLAY, interprétée par Max Boublil et Alice Isaaz, mais aussi avec une comédie moins connue avec Alain Chabat, LES GAMINS. A chaque fois, il parvient à faire sourire habilement, à amener des situations tragico-comiques avec beaucoup de sensibilité et d’émotions.
Pour son 4e long métrage, cette fois-ci sans son compère Boublil au scénario, Marciano nous propose une nouvelle comédie basée sur la biographie de deux français, Jérémy et Bounia (Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye dans la vraie vie) qui sont devenus les agents « frenchy » les plus célèbres de la NBA! Une histoire vraie en forme de comédie, il fallait l’oser.
Maniant plutôt bien le chaud et le froid de ces petits qui rêvent (très) grand, le récit fait la part belle aux dialogues et aux péripéties inévitables de ces deux personnages qui ne maîtrisent pas l’anglais mais qui ont le culot de partir aux USA pour proposer des joueurs français dans le circuit de la NBA. Forcément les hauts et les bas vont donner le rythme à l’ensemble et même si la biographie est plutôt honorable pour les 2 vrais personnages, elle ne tombe jamais dans l’hagiographie ne cachant ni les moments de « loose » absolue, ni les petits trucs pas trop nets pour arriver à leurs fins en tant qu’agents.
Et en somme, tout le ressort comique et tragique vient de l’immense naïveté des deux personnages principaux qui ne se laissent jamais abattre et qui, contre vents et marées, vont poursuivre leur rêve avec un happy end que beaucoup de films américains envieraient.
Pour finir, il faut bien évidemment mentionner le couple Jean-Pascal Zadi (TOUT SIMPLEMENT NOIR) et Raphaël Quenard (CHIEN DE LA CASSE) dans les rôles principaux qui, sans en faire trop, accompagnent parfaitement leur personnage respectif, se complétant si bien que le spectateur aura beaucoup de difficulté à ne pas voir chez eux la copie conforme des originaux.
Une dernière réflexion pour la route: à quand le remake américain ? Car finalement, c’est bien de cela qu’il s’agit dans l’american dream si cher à nos voisins d’outre-Atlantique…
