Le goût des merveilles

Une veuve en difficulté rencontre un autiste atteint du syndrome d’Asperger, deux êtres en difficulté, deux êtres différents que le destin fait se croiser. Point de départ choc pour LE GOUT DES MERVEILLES, même si on sent que le récit est sur des rails dans un scénario classique vu le sujet global.

C’est Eric Besnard (CA$H, 600 KILOS D’OR PUR) qui emballe ce film tout en douceur et en demi-teinte très bien servi par une Virginie Efira, en dehors de ses sentiers battus, et par un Benjamin Lavernhe (COMME UN AVION, ELLE L’ADORE) parfaitement juste en autiste hacker surdoué.

Film au rythme lent qui correspond bien au sujet, LE GOUT DES MERVEILLES laisse passer de jolies émotions au travers de moments privilégiés entre les personnages et de situations bien mises en scène, malgré un scénario un peu trop tracé dès le départ.

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