La promesse de l’aube

C’est en 1960 que Romain Gary publie “La promesse de l’aube”, un roman autobiographique sur l’amour maternel, plutôt un roman inspiré d’éléments autobiographiques selon Gary lui-même. Adapté une première fois par Jules Dassin en 1971, LA PROMESSE DE L’AUBE est cette fois-ci une adaptation d’Eric Barbier (LE BRASIER, LE SERPENT) avec un beau duo de comédien, Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg.

Si Niney a déjà interprété des personnages historiques (YVES SAINT LAURENT), Charlotte Gainsbourg n’est pas coutumière du fait mais s’en tire plutôt bien dans le rôle centrale du roman, la mère de Gary. Cette mère possessive, prête à tout pour son fils, croyait tellement en lui qu’elle aurait pu soulever des montagnes pour qu’il puisse faire ce qu’elle avait imaginé pour lui.

Ode magnifique à l’amour maternel (et dans le même temps à l’amour filial), LA PROMESSE DE L’AUBE version Eric Barbier et Marie Eynard (la deuxième scénariste) repose sur les envolées des situations épiques issues du roman et aussi sur de l’humour servi par des dialogues décalés.

Relatant la vie de Gary à l’aune de celle de sa mère, LA PROMESSE DE L’AUBE est un film biographique sous forme d’une mise en abyme, démarrant sur un flashback et passant sur quarante années d’Histoire avec une mise en scène assez fluide pour ce type de biographie.

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