Titre français : La trilogie d'Oslo: Amour
Equipe: Andrea Bræin Hovig, Dag Johan Haugerud, Lars Jacob Holm, Marte Engebrigtsen, Tayo Cittadella Jacobsen
Durée : 119′
Genre: Drame romantique
Date de sortie: 09/07/2025
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Marianne et Tor font tous deux de leur mieux pour éviter les relations conventionnelles. Lorsqu’ils se rencontrent par hasard alors que Tor est à la recherche d’un coup d’un soir, il lui parle de ses expériences en matière d’intimité occasionnelle. Intriguée par son approche, Marianne se demande si cela pourrait aussi être une option pour elle.
Notre critique:
En compétition lors de la Mostra en 2024, KJAERLIGHET (Love / La trilogie d’Oslo: Amour), du réalisateur norvégien Dag Johan Haugerud, s’inscrit dans une trilogie dans laquelle le réalisateur explore les relations humaines, sexuelles ou amoureuses.
On va suivre Marianne, une oncologue, et Tor, un infirmier, qui collabore avec elle. Ni l’un ni l’autre n’aiment vraiment se voir enfermés dans des relations à long terme. D’une certaine manière, ils se confrontent aux normes sociétales en vigueur dans la société norvégienne.
Très bavard, le film n’en est pas moins intéressant s’interrogeant sur le besoin de relations amoureuses stables ou seulement de relations amoureuses tout court. KJAERLIGHET balaye large dans les différentes visions, n’en privilégiant aucune, mais montrant plutôt les effets que peuvent avoir les choix en la matière.
Sorte de catalogue des possibilités en matière de relations, le film suit plusieurs personnages pour proposer un éventail de situations qui nous font réfléchir sur notre besoin à tous d’avoir une relation. Est-ce la société qui nous l’impose? Et si oui, de quelles façons? Peut-on résister à ces normes?
L’interprétation de qualité est à la hauteur du côté théâtral, très écrit du film. Les scènes sont fluides et la narration suit bien le sujet de base, ce qui donne au final un film agréable mais vite oublié, sans doute parce que le sujet traité est tellement vaste que 2h ne suffisent pas à en éclairer toutes les facettes.
