Kin

Cible depuis quelques années déjà des studios de productions, les adolescents continuent d’être sollicités par des séries TV ou par des films en série (on se rappellera HUNGER GAMES, DIVERGENT ou TWILIGHT), souvent inspirés de romans pour ados.

KIN a suivi une piste différente, même si sa finalité ressemble aux autres: établir une franchise qui pourrait rapporter. KIN est donc d’abord un court-métrage des frères Baker (Jonathan et Josh) avant que ces derniers décident d’en faire un long avec l’aide de Daniel Casey, scénariste du futur FAST & FURIOUS (le neuvième si l’on compte bien).

Mais voilà, les trois gaillards ne parviennent hélas pas à éviter l’écueil monumental qui consiste à se dire que si le court était bon, le long métrage coule de source. Résultat: on se retrouve avec une intrigue minimaliste étirée en longueur jusqu’au sursaut final qui prépare une éventuelle suite.

Inutile de dire que cela donne une exposition d’une longueur incroyable, un démarrage seulement après 1h de film et de l’action qui commence après 1h30! Autant vous prévenir tout de suite: KIN manque clairement de rythme, d’action… et, plus grave pour un film de SF, de science-fiction.

Alors, même si la fin ouverte laisse prédire un numéro 2, et même si les 3 dernières minutes sont un peu intrigantes, nous allons organiser une pétition pour que les producteurs s’arrêtent après ce premier opus… On plaisante, bien sûr (pour ceux qui ont besoin d’explications), mais on se demande quand même ce que James Franco, Dennis Quaid et Zoë Kravitz ont été faire dans cette galère…

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