Insidious

Insidious

Un démarrage très conventionnel plonge le spectateur dans un film proche d’un AMITYVILLE ou des classiques maisons hantées. Caméra mobile, musique et sons très insistants et très redondants sur l’angoisse sont les piliers d’un début du film qui joue pleinement sur de petites angoisses sans pour autant aller dans une vraie terreur.

Puis le récit prend une tournure différente après un nouveau déménagement de la famille et là, soudainement, INSIDIOUS se met à osciller entre comique et angoisse avec un récit qui se développe en tout sens: exorcisme, chasse aux fantômes, possessions… A croire que James Wan et son scénariste préféré, Leigh Whannell, créateurs de SAW, ont décidé de piocher dans tout ce que compte le cinéma de possession!

Au final, le film fait preuve d’une certaine originalité, mais en jouant sur trop de tableaux à la fois, il se perd et sombre aussi dans un côté un peu guignol qui casse quelques peu les scènes d’angoisses mieux réussies.

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