Titre français : Le Patchwork De La Vie
Equipe:
Durée : 109′
Genre:
Date de sortie: 11/06/1996
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Basé sur un roman très poétique, plein d’anecdotes et de touches de sensibilité, HOW TO MAKE AN AMERICAN QUILT raconte l’histoire d’une réunion traditionnelle de femmes autour d’un ouvrage annuel, la création d’un « quilt » (un patchwork) façon ancienne. Cette rencontre est l’occasion pour ces femmes de se raconter, se remémorer leurs amours passées et de jeter ainsi un regard critique sur leur vie. Catalysées par l’intrusion de Finn, la jeune nièce d’une des ‘quilteuses’, elles vont confier leurs craintes et leurs bonheurs dans un même élan de vie…
Notre critique:
Avec une distribution (Ann Bancroft, Ellen Burstyn, Jean Simmons et Winona Ryder) à faire pâlir d’envie les réalisateurs les plus blasés, HOW TO MAKE AN AMERICAN QUILT est un film en demi-teintes, une réflexion sur l’existence, sur les choix de la vie qui ne peut être soutenue que par une interprétation hors-paire. Malheureusement l’alchimie ne prend jamais vraiment faute d’une réelle substance pour lier les différents flashbacks entre eux. Il en résulte une série de sketches soutenus par le talent de comédiennes jeunes ou confirmées mais qui ne nous donnent hélas pas l’impression d’une histoire continue d’où nous pourrions extraire la substantifique moelle…
Et l’on regrettera qu’après son formidable PROOF (l’histoire d’un aveugle vue sous un angle très original), l’australienne Jocelyn Moorhouse ne parvienne pas à transcender cette histoire par une mise en scène plus subtile.
