Harry Potter and the Goblet of Fire
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Harry Potter and the Goblet of Fire

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Titre français : Harry Potter And The Goblet Of Fire

Equipe:
Durée : 157’
Genre: Film d'aventures fantastiques
Date de sortie: 22/11/2005

Cotation:

3 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Pictures © 2005 Warner Bros. Ent.
Harry Potter Publishing Rights © J.K.R.

A 14 ans, Harry Potter entre maintenant en quatrième année d'étude au collège de Poudlard. Après avoir assisté à la coupe du monde Quidditch, événement bouleversé par l'arrivée des redoutables Mangemorts, Harry retourne à Poudlard. Là le professeur Dumbledore annonce que le collège accueillera cette année le célèbre tournoi des Trois Sorciers, une compétition qui verra s'affronter trois sorciers de plus de 17 ans venant de trois écoles différentes dans des épreuves très dangereuses...

 

Notre critique:

Et voici Harry Potter qui reprend du service dans un 4e opus des aventures du jeune sorcier… Du haut de ses quatorze ans le personnage se devait de subir les transformations qui conviennent à son âge: les premiers émois amoureux, les divergences d’amitié, etc, tout cela mêlé bien sûr avec la noirceur de plus en plus grande qui s’empare du récit, Lord Voldemort oblige…

Si, dans son ensemble, le film répond plus ou moins à ces critères, il ne fait hélas que les effleurer et les personnages semblent survoler leurs sentiments plutôt que de s’y attacher. Est-ce la faute à un scénario qui caresse les ados (le public cible) dans le sens du poil? Peut-être. Mais c’est aussi certainement la faute à un découpage très elliptique, parfois proche de l’incompréhensible -comme lors de la mort de Bary Croupton, qui rend difficile la compréhension de certains dialogues (dont il faut saisir très vite le double sens caché) et de certaines scènes. Ceci expliquant aussi sans doute le peu de profondeur des personnages qui visiblement n’ont pas le temps d’exister sur l’écran.

Et c’est un peu dommage surtout quand la production confie la barre de la réalisation à Mike Newell qui nous avait plutôt charmé avec son MONA LISA SMILE ou son FOUR WEDDINGS AND A FUNERAL.

Ne pas avoir réussi, dans un film qui dure quand même 2h35, à glisser un peu de profondeur au sujet ni d’ailleurs une avancée significative à l’ensemble du récit de Harry Potter, récit qui semble un peu faire du sur place, nous fait regretter la qualité indéniable de l’ensemble du film au vu des moyens investis! Enfin, il ne nous reste qu’à espérer que les films suivants recadreront tout cela pour notre plus grand plaisir de spectateur!