Titre français : Le monde de Dory
Equipe: Albert Brooks, Andrew Stanton, Angus MacLane, Ed O’Neill, Ellen DeGeneres
Durée : 97′
Genre: Film d’animation
Date de sortie: 22/06/2016
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Dory souffre de perte de mémoire à court terme. Mais heureusement ses parents veillent sur elle et essaye de lui apprendre à devenir autonome… jusqu’au jour où Dory se perd.
Notre critique:
C’est en 2003 que les studios Pixar, alors au faîte de leur gloire, se lancent dans une aventure au fond des mers en suivant un jeune poisson clown qui, une fois capturé, rencontrait Dory, un poisson chirurgien bleu souffrant de perte de mémoire.
Treize ans plus tard, alors que Pixar ne fait plus qu’un avec Disney, les studios nous proposent un sous-produit de FINDING NEMO centré sur Dory, le poisson à la mémoire courte, intitulé bien évidemment FINDING DORY.
Si les trouvailles d’animation (comme celles de Hank l’octopus) et le choix des couleurs sous-marines sont toujours parfaites et au top de ce que l’on peut faire en la matière, le récit sent un petit peu le réchauffé et fait fort penser à FINDING NEMO, renforçant un peu l’impression de panne d’imagination des excellents studios Pixar.
Pourtant scénarisé (et réalisé) par les auteurs de WALL-E, MONSTERS INC, TOY STORY 2, FINDING DORY manque donc globalement d’inventivité même si les détails du récit jouent avec de multiples gags et de nombreuses trouvailles.
A noter en début de séances, PIPER, un court-métrage mettant en scène un petit oisillon effrayé par la mer, une belle leçon d’apprentissage par l’exemple et une belle démonstration que Pixar sait toujours comment faire des histoires originales.
