En man som heter Ove

A 59 ans en Suède, on se fait aussi licencier pour des raisons économiques après 43 ans dans une boîte. Excepté que Ove, lui, démissionne plutôt que d’accepter son licenciement et décide de se suicider car il est malheureux depuis la mort de sa femme.

Et c’est cette tranche de vie, cette transformation de Ove que nous conte EN MAN SOM HETER OVE (A MAN CALLED OVE) avec une infinie tendresse et humour pour son personnage principal à l’effroyable caractère.

Il faut dire que sa vie s’est effondrée à la mort de celle qu’il a aimé (“c’est un foutoir depuis que tu n’es plus là” dit-il) et son licenciement n’est que la goutte qui l’emmène au suicide. Et alors qu’il tentera de mettre fin à sa vie, ce sera à la fois un flashback sur son passé qui éclairera le spectateur sur l’histoire (riche) de Ove, et un empêchement de se suicider tranquillement. Et peu à peu Ove retrouvera bien sûr le goût à la vie.

Mais EN MAN SOM HETER OVE, ce n’est pas qu’une suite de tentatives de suicide avortées, c’est aussi d’excellents dialogues d’une justesse réaliste incroyable et des émotions finement ciselées qui touchent directement le spectateur, le tout dans une mise en scène dynamique.

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