Drive

Drive

Cascadeur le jour, chauffeur la nuit, ce « driver » est un gars au sang froid remarquable (mais violent par moments), solitaire et mystérieux. A l’instar du « driver » du film de Walter Hill en 1978, il tombera malheureusement dans des embrouilles qui l’obligeront à se mouiller plus qu’il n’aurait voulu. L’amour d’Irène, une jeune femme mariée à un gars en prison, le conduira irrémédiablement à sa perte…

DRIVE ne fait clairement pas dans le récit sophistiqué. La trame est concise, les dialogues ne le sont pas moins mais toute la tension est maintenue de bout en bout grâce à une mise en scène qui joue sur ralentis, lumière, angles de prise de vues et sons.

Primé à Cannes en 2011 pour sa réalisation, Nicolas Winding Refn (VALHALLA RISING) est donc sans aucun doute l’artisan de la réussite indéniable de DRIVE. Sa mise en scène rend l’atmosphère du film complètement prenante, confère aux dialogues et aux interprètes une profondeur tangible et insuffle à l’ensemble une intensité dramatique parfaitement dosée. A voir absolument…

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