Comment j’ai rencontré mon père

Après avoir vu Maxime Motte dans DE L’AUTRE COTE DU PERIPH et bientôt dans LE PETIT SPIROU, c’est derrière la caméra qu’on le retrouve pour son premier film en tant que réalisateur et scénariste.

Et pour COMMENT J’AI RENCONTRE MON PERE, il a choisi une histoire de base plutôt originale avec ce jeune enfant africain adopté par une famille plutôt heureuse et épanouie, presque sans histoire et qui va se trouver confronter aux besoins du gamin de connaître à tout prix son père biologique.

Tout cela aurait déjà été largement suffisant pour composer un récit riche en rebondissements et en interrogations en tout genre. Mais voilà, Maxime Motte comme beaucoup de nouveaux venus dans la réalisation et le scénario a choisi d’aborder de nombreuses autres pistes sans doute pour enrichir son propos. C’est donc l’adoption, l’immigration, la quête du père biologique ou encore la perte du père qui s’entrechoquent et s’entrecroisent dans cette comédie douce-amère.

Et malheureusement ce foisonnement de sujets parallèles, même très bien servis par le couple Isabelle Carré (LES EMOTIFS ANONYMES) et François-Xavier Demaison (LES TETES DE l’EMPLOI, L’OUTSIDER), noie le poisson plus qu’il ne sert l’histoire. Et l’on sort un peu dubitatifs se demandant ce que l’on peut retirer de cette fable (car finalement c’est un peu de cela qu’il s’agit), si ce n’est des interrogations sans réponses…

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