Captain America: Civil War
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Captain America: Civil War

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Cotation :

4 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

1991. Les services secrets Russes sortent d’hibernation Bucky Barnes, alias le soldat de l’hiver, à qui ils confient une mission d’importance.
Lagos, Nigeria, de nos jours. Un vol de matériel biologique a lieu dans un institut de recherche. Captain America et son équipe arrivent à empêcher le vol au prix de très gros dégâts dans la ville ainsi que des morts innocentes...

 

Notre critique:

Voilà un nouveau film dans la franchise Marvel/Captain America, CAPTAIN AMERICA: CIVIL WAR qui commence exactement comme un James Bond: avec presque autant de dégâts, autant de cascades et d’effets spéciaux. Difficile étape dans la vie des franchises autour de Marvel puisque ces dernières commencent à subir un certain désintérêt du public (notamment celle autour d’Iron Man) et qu’il est plus que temps de relancer la machine autour de grands thèmes de ces comics (qui les ont relancé voici quelques décennies): Civil War et auparavant Infinity War.

D’où l’énorme casse-tête pour les scénaristes impliqués dans l’adaptation car Civil War s’est étalée sur plus ou moins deux ans aux US et met en cause une pléthore de super-héros. Mais il faut reconnaitre à Christopher Markus et Stephen McFeely (qui ont déjà collaboré sur CHRONICLES OF NARNIA, CAPTAIN AMERICA: THE FIRST AVENGER, THOR: THE DARK WORLD) un talent certain dans l’adaptation sans trahison de cet énorme pan d’histoire, de ce “cross-over” vertigineux. En réduisant la problématique à l’univers Captain America et donc aux vengeurs, ils réussissent à traiter cependant le sujet sans s’embarquer dans un scénario tentaculaire.

Or donc, les gouvernements du monde (surtout les Etats-Unis) en ont marre de ces super-héros qui ne font rien que tout casser, que l’on ne peut contraindre en aucune manière. Ils (les américains) décident donc d’établir un contrat avec les vengeurs afin de les mettre sous le commandement des Nations Unies. Mais il fallait s’en douter: certains (dont Captain America) voient cela comme une contrainte et une atteinte à leur liberté de choix, tandis que les autres (dont Iron Man) pensent que c’est pour le bien de la planète et de ses habitants humains. Cet antagonisme entre super-héros entraînant bien sûr rapidement une dissension (lire « guerre civile ») au sein du groupe des vengeurs.

Vous l’aurez compris (même si vous n’êtes pas un spécialiste des comics et de l’univers de la Maison aux Idées (Marvel)), Marvel Studios et Disney tiennent là un bon scénario dans lequel de nouveaux héros peuvent aisément se glisser et qui leur permet d’avoir une continuité avec la franchise Captain America. Du beau travail…

Pour le reste, il faut bien admettre qu’être fan de l’univers Marvel permettra de passer le premier degré de ce CAPTAIN AMERICA: CIVIL WAR, pour profiter pleinement des multiples clins d’oeil à cette galerie de personnages haute en couleur.

 

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