Black Panther
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Black Panther

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Equipe: Chadwick Boseman, Joe Robert Cole, Lupita Nyong'o, Michael B. Jordan, Ryan Coogler
Durée : 134’
Genre: Film d'action fantastique
Date de sortie: 14/02/2018

Cotation:

4/ 6

Si vous avez manqué le début:

Il y a des millions d’années une météorite de vibranium tombait sur une région d’Afrique. Celle-ci fut alors nommée Wakanda par les tribus avoisinantes. Et grâce au vibranium, le Wakanda est devenu une nation technologique puissante de premier plan mais qui vit cachée aux yeux du monde.

 

Notre critique:

Apparu dans CAPTAIN AMERICA: CIVIL WAR, t’Challa ou la Panthère Noire (qui a perdu son père lors de l’épisode) trouve donc les honneurs d’un film où il est le personnage principal. Après une intro rapide situant en quelques minutes l’histoire du Wakanda et des panthères noires successives au cours des siècles, le film peut démarrer sur les chapeaux de roue.

Bon point donc pour ce nouveau Marvel, BLACK PANTHER ne perd pas son temps dans la jeunesse du héros et embraye tout de go vers le vif du sujet: le combat entre la Panthère Noire et Klaw un de ses ennemis jurés, tout en jouant sur quelques flashbacks de ci de là pour combler les trous dans l’histoire du super-héros.

Autre bon point: le mélange de croyances africaines et de technologies futuristes -base de l’univers de la Panthère Noire- est bien transcrit et fait une bonne part du spectacle, même si par ailleurs les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur (le combat des deux panthères est un bon exemple de ratage).

Black Panther

Par contre quelques points plutôt agaçants viennent polluer ce qui aurait pu être un divertissement premium façon Marvel. En premier, il est franchement énervant que les studios Disney aient jugé bon de donner à tous les africains un accent africain en anglais. Cela confine par moments au ridicule surtout quand on sait notamment que le personnage de t’Challa a fait ses études en Europe (entre autre à Oxford) et aux Etats-Unis!

En second, les petites allusions à l’immigration (Nakia veut ouvrir les frontières du Wakanda mais lui hésite dans un premier temps) et les remarques de Killmonger sur l’esclavage, très rapides, très peu insistantes, semblent vraiment là pour des raisons de productions américaines mais ne profitent jamais finalement d’un film qui a pour héros, un afro-américain.

Tout cela ne fait évidemment pas un mauvais film, mais ne met pas BLACK PANTHER au panthéon de l’épopée Marvel sur grand écran. Enfin, ne manquez pas les deux après génériques -surtout le deuxième- qui vous préparera au futur AVENGERS: INFINITY WAR qui devrait sortir après les vacances de Pâques.

 

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