Assassin’s Creed

ASSASSIN’S CREED, c’est avant tout une des plus grandes réussites publiques en matière de jeux vidéos, son premier opus ayant dépassé les 8 millions de jeux vendus lors de sa sortie en 2007-2008. Mélangeant science-fiction et aventure historique, le jeu bénéficie d’images somptueuses et d’un game play plutôt fluide.

Depuis 2007, quelques nouveaux épisodes sont venus agrémenter la franchise jeu avant que les studios hollywoodiens s’emparent de celle-ci pour l’amener dans les salles obscures avec un casting qui se veut accrocheur: un acteur de films indépendants et de blockbusters à la filmographie impressionnante, Michael Fassbender (12 YEARS A SLAVE, SHAME, X-MEN:DAYS OF FUTURE PAST), une actrice internationalement reconnue et éminemment ‘bancable’, Marion Cotillard et enfin, un acteur anglais qu’on ne présente plus, et qui, de compositions splendides (DEAD RINGERS) en cachetonnage total (THE PINK PANTHER 2), a tout fait et tout joué, Jeremy Irons.

Mais voilà, un beau trio d’acteurs ne fait pas un film, surtout lorsque le reste n’est absolument pas à la hauteur. Et même si le choix du réalisateur Justin Kurzel pouvait se justifier (notamment par son deuxième film en costumes MACBETH), le scénario, le fil conducteur et la trame du récit sont franchement ratés.

Car sous ses airs de PRINCE OF PERSIA (dont la filiation du jeu est clair) et des combats au corps à corps soignés, ASSASSIN’S CREED, avec sa musique lourde qui couvre l’ensemble, est tout sauf une oeuvre artistique, et vient désormais rejoindre le panthéon des adaptations manquées de jeux vidéos (MORTAL KOMBAT, DOOM, etc).

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