Alien: Covenant
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Alien: Covenant

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Cotation :

4 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Peter Weyland échange des propos philosophiques sur la vie et la mort avec sa création, un parfait robot humanoïde, qui se nomme lui-même David, assemblé par les industries Weyland. Beaucoup plus tard, en 2104, le vaisseau Covenant est en route pour la planète Argoe, avec 15 hommes d’équipages, plus de 2000 colons et 1140 embryons, tous en hibernation, sous la surveillance d’un robot humanoïde, Walter, ressemblant trait pour trait à David.

 

Notre critique:

Après la scène d’introduction avec Weyland et son robot, sorte de lien en flashback avec PROMETHEUS, ALIEN: COVENANT peut démarrer sur les chapeaux de roue avec une scène bien horrifique. Et peut aussi commencer alors le déferlement des sujets que l’on a déjà connus dans PROMETHEUS.

Car autant ALIEN ou ALIENS avaient ce côté brut de décoffrage, ce côté innovant indéniable, autant les deux dernières moutures tentent de remonter le temps pour expliquer les origines (à la fois de l’humanité et des aliens, excusez du peu) et se perdent dans les méandres de l’univers de base qui avait -pour notre plus grand plaisir- bien des zones d’ombre.

Du coup, comme PROMETHEUS, ALIEN: COVENANT multiplie les réflexions et les pistes: la place de l’homme de l’univers, le créationnisme ou le danger de l’intelligence artificielle. Mieux maitrisé que son prédécesseur, ce nouveau film de Ridley Scott (qui aura 80 ans cette année) prépare la voix pour quelques autres suites en nous offrant un final sous forme d’une double fin ouverte.

A noter que pour ceux qui aimeraient faire plus facilement la liaison entre PROMETHEUS et ALIEN: COVENANT, il ne faut pas hésiter à visionner ici le prologue de Covenant, intitulé THE CROSSING.

 

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