A Time To Kill

A Time To Kill

Premier roman écrit par John Grisham, A TIME TO KILL est également sa quatrième adaptation cinématographique après THE PELICAN BRIEF, THE FIRM et THE CLIENT. C’est la deuxième collaboration entre Joel – BATMAN FOREVER – Schumacher (il était le réalisateur de THE CLIENT) et John Grisham. S’est jointe à ces deux noms une kyrielle d’acteurs (voir plus haut) bataillant ferme pour s’octroyer la vedette.

Les bases étaient parfaites pour en faire un film à polémique : racisme, peine de mort, justice privée… Le sujet regorgeait d’éléments annonciateurs de luttes diverses et de débats intéressants. Et bien, c’est raté! La complexité jouait fortement en défaveur des précédentes adaptations de Grisham, ici c’est sa simplicité qui nous effraie. La naïveté quant au traitement du sujet et l’ambiguïté de certaines valeurs pourraient être quelque part dangereuses. Sans prendre parti et ne s’attachant quasiment pas à ses acteurs, Schumacher a réalisé un film impersonnel, qui se regarde sans poser de question. Et de là vient le danger. Laisser tant de flottement dans des situations si importantes, c’est risqué!

A TIME TO KILL n’est pas un mauvais film, c’est un téléfilm incomplet qui manque de punch et de décisions scénaristiques.

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