A Quiet Place: Day 1
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A Quiet Place: Day One

par Eric Van Cutsem

Titre français : Sans un bruit: Jour 1

Equipe: Alex Wolff, Djimon Hounsou, John Krasinski, Joseph Quinn, Lupita Nyong'o, Michael Sarnoski
Durée : 99’
Genre:
Date de sortie: 26/06/2024

Cotation:

4 sur 6 étoiles

Si vous avez manqué le début:

Non loin de New York. Quelques patients d'une maison de soin sont réunis autour d'un des infirmiers qui leur donne la parole. Samira, une jeune femme, lit un poème de sa composition.

 

Notre critique:

On avait eu A QUIET PLACE puis A QUIET PLACE 2 et voici maintenant la préquelle à ces 2 films qui place le spectateur au moment où les aliens, que l’on voit dans les 2 précédents opus, débarquent.

On apprend vite que le bruit est source de problème (peut-être trop vite par ailleurs). Puis Manathan se
retrouve isolée. Et l’on commence à éviter tous les bruits (air connu depuis le premier).

A QUIET PLACE: DAY ONE (Sans un bruit: jour 1) reprend évidemment les ingrédients qui ont fait le succès des 2 films précédents, mais cette fois au cœur de l’Apocalypse où de nombreux bruits parasites (chute d’eau, hélicoptères diffusant des messages, orages, pluie,..) coexistent et permettent de masquer le bruit des paroles. Le scénario reste donc plutôt malin tout en tentant de renouveler le propos.

Il est aussi intéressant de remarquer qu’avoir choisi une femme qui souffre de troubles psychologiques est évidemment une façon d’augmenter à la fois l’empathie et la tension. Et en plus le couple d’Eric, l’homme rencontré par hasard, et de Samira fonctionne plutôt bien! Et tout cela grâce aux talents de Lupita Nyong’o (12 YEARS A SLAVE, BLACK PANTHER, US) et de Joseph Quinn (connu pour les séries Stranger Things, Game of Thrones) qui réussissent à maintenir la tension tout au long du film.

Au final, A QUIET PLACE: DAY ONE est une bonne préquelle qui joue différemment sur la tension que permet l’idée de base et fait une proposition de récit qui colle assez bien à la suite. Enfin, en lieu et place d’une fin ouverte (traditionnelle dans ce type de film), les scénaristes osent refermer le film sur une fin dramatique assumée mais libératoire.

 

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