A Promise

A Promise

Un patron d’aciérie malade pousse sa femme dans les bras d’un ingénieur employé dans sa firme. Le pitch fait d’emblée penser à une sorte de transposition de l’amant de Lady Chatterley même si il résulte pourtant d’une adaptation du roman de Stefan Zweig (connu aussi pour THE GRAND BUDAPEST HOTEL).
Ce parallèle assez évident avec l’histoire érotique de D.H. Lawrence s’explique aisément par le fait que le réalisateur Patrice Leconte se soit plus attaché à l’histoire d’amour qu’au contexte politico-social du roman. Malheureusement, cela donne aussi un film bancal qui manque très nettement de rythme, jouant d’ellipses ou de raccourcis pour maintenir le film dans des longueurs raisonnables.
Et le trio d’acteurs, malgré des efforts évidents, ne parvient pas à faire passer l’émotion au premier plan tant le film ne donne pas aux personnages le temps de faire passer celle-ci auprès des spectateurs. On oubliera donc bien vite ce Leconte en espérant que sa future comédie avec Christian Clavier nous fera bien vite digérer ce drame romantique inabouti.

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