Equipe:
Durée: 104‘
Genre:
Date de sortie: 27/07/1999
Cotation: o (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Nous sommes aux Etats-Unis en 1869. Les agents très spéciaux James West et Artémus Gordon sont désignés par le président pour neutraliser l'ennemi public numéro un de l'époque: le génial, le richissime, le démoniaque, le cul-de-jatte Dr Arliss Loveless.

Notre critique:

Après The Matrix et son survoltant cyberpunk, voici WILD WILD WEST et son steampunk hoquetant. Combinaison post-modern de western et de machines à vapeur déjantées, le dernier rejeton du papa des hommes en noir n’est autre qu’un rollercoaster-movie sans histoire. Les séquences s’enchaînent platement les unes après les autres; l’humour est catastrophique et les acteurs ne sauvent pas les meubles. Will Smith surjoue, Salma a un rôle translucide, Branagh est insupportablement grimaçant et seul Kevin Kline sort son épingle de ce consternant gâchis grâce à un éventail de déguisements aussi riches que ses interprétations.

Et ce n’est pas les effets spéciaux (pas toujours réussis) qui cacheront la friabilité d’un édifice boiteux depuis le début. WILD WILD WEST peut facilement être comparé à une version longue d’un dessin animé du coyote et de road-runner (beep-beep) grâce à une trame semblable mais il n’atteint jamais le niveau d’humour et de rythme de ce petit chef-d’¦uvre de l’animation.

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Journaliste