Equipe:
Durée: 103‘
Genre:
Date de sortie: 26/08/1997
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Chouette, enfin un film catastrophe bien basique avec sa bonne pelletée de morts, de la lave bien orange qui déboule dans tous les sens, des immeubles qui s'effondrent, des bagnoles qui fondent comme les marshmallows au-dessus du barbecue, des gens qui paniquent, des hôpitaux bondés en proie à l'arrivée de la méchante lave toute chaude, le héros qui prend ses responsabilités très à coeur et qui se doit de sauver la ville, la naissance d'un bébé volcan en plein centre de Los Angeles, des centaines de gens qui s'unissent pour arriver à bout du slime bouillant, des tonnes de poussières de volcan qui asphyxient les passants, l'union des différentes ethnies face au danger, des hélicoptères qui jouent les canadairs, des brûlés...

Notre critique:

Bien basique on vous l’écrivait. Certes Dante’S Peak était un film dont on nous vantait la véracité des événements, mais qu’est-ce qu’il était mou! De plus, on pouvait se brosser pour voir une goutte de lave. Désolé, mais pour nous le mot volcan est synonyme de lave, de la belle grosse lave bien orange et qui grille tout sur son passage. VOLCANO nous offre cette lave.

En prenant comme point de départ la tectonique des plaques et l’activité volcanique de la région de Los Angeles, les scénaristes ne se sont pas dépatouillés dans une argumentation abracadabrante pour nous expliquer que c’est la faute à x*+$ »&:*g si la lave débarque en plein Sunset boulevard. C’est, d’ailleurs, tout à leur honneur de ne pas avoir voulu faire de nous des petits génies en vulcanologie. Si l’histoire est un peu culcul-la-praline et les messages d’entraide inter-raciaux lourdingues, on ne s’ennuie pas à la vision du film. Sans atteindre toutefois l’attachement que nous avions pour les personnages de DAYLIGHT (il est fichtrement bien foutu celui-là), Mick Jackson centre l’intérêt sur l’action, favorisant ainsi la cadence de son film.

C’est pas du grand cinéma, mais au moins VOLCANO est gentiment efficace et remplit son contrat!

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Journaliste