Equipe:
Durée: 87‘
Genre: Film de science-fiction
Date de sortie: 13/06/2006
Cotation: o (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Fin du 21e siècle. Un virus a contaminé l'humanité. Les personnes touchées se transforment peu à peu en une espèce de vampires, les hémophages, dont le potentiel physique est décuplé. Parqués loin des humains, certains de ces hémophages se sont rebellés et se battent contre la dictature des humains. Violet est une de ces rebelles... violente et sans pitié...

Notre critique:

ULTRAVIOLET aurait pu être un événement cinématographique. Mêlant constamment images de synthèse et interprètes de chair à l’instar d’un IMMORTEL, jouant sur une idée intéressante même si elle n’est pas neuve, nous servant du MATRIX, de l’AEON FLUX et des combats de Kung-Fu, ULTRAVIOLET balayait suffisamment large que pour séduire au moins un peu…

Malheureusement, Kurt Wimmer à la caméra et à la plume nous avait déjà fait le coup avec EQUILIBRIUM. Sous un aspect appétissant et de bien bonnes idées, il nous sert un plat qui manque de piment et de profondeur. L’abus de gros plans et d’effets numériques gomme complètement les émotions ou les sentiments qui auraient pu poindre à l’horizon. Mais si EQUILIBRIUM parvenait à maintenir notre attention en s’attachant à un Christian Bale très convaincant et en servant une histoire plus complexe, ici il n’en va pas de même avec une Milla Jovovich qui ne sert que de faire-valoir ou de gravure de mode que l’on suit dans ses défilées portant de nouveaux costumes au milieu de couloirs sans fins.

ULTRAVIOLET passe donc à côté de la réussite… et de très loin…

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...