Titre français: 24 Heures Sur 24

Equipe:
Durée: 96‘
Genre:
Date de sortie: 01/09/1998
Cotation: ** (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Alan Darcy en a assez de voir les jeunes de son quartier se taper sur le coin de la tronche pour se distraire du désoeuvrement causé par une situation socio-économique désastreuse.
C'est pourquoi il décide de réouvrir le vieux club de boxe de la région et tente d'y intéresser les jeunes.
Le pari est audacieux car au-delà des rivalités qui opposent les jeunes, c'est contre la généralisation d'une mentalité de l'échec que Darcy va être forcé de mener une lutte qui aura vite les accents du désespoir.

Notre critique:

Si l’histoire écrite par Paul Frazer et Shane Meadows n’est pas confondante d’originalité, elle est suffisament solide et riche en personnages pour retenir notre attention. D’autant que l’emballage est lui carrément réjouissant. Meadows a le coup d’oeil. Il sait ou placer sa caméra et comment retirer toute l’émotion d’une scène apparemment banale. Et s’il n’a pas encore toute la maturité requise pour ne retenir que le meilleur de ses comédiens, la bonne volonté manifeste qui anime chacun permet de ressortir de la projection le coeur rasséréné, convaincu qu’un bienfait n’est jamais perdu.

A côté de FACE et de MY NAME IS JOE (le meilleur Ken Loach depuis RIFF-RAFF), TWENTY FOUR SEVEN fait figure de sympathique petit Poucet, prouvant en tout cas que le cinéma grand-breton est plus que jamais alive and kicking.

A propos de l'auteur

Journaliste