Equipe:
Durée: 90‘
Genre:
Date de sortie: 30/03/2001
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Alors que les plus vils conquistadores déboulent sur la Terre Nouvelle l'épée à la main et le pistolet à la ceinture, Tulio et son inséparable compagnon Miguel découvrent la carte de l'Eldorado, une cité mythique aux rues pavées d'or. Après un voyage rocambolesque, les deux joyeux drilles arrivent dans ce lieu paradisiaque. Aussitôt, ils y sont accueillis comme des dieux vivants, une situation qui n'est pas sans flatter leur ego.

Notre critique:

THE ROAD TO EL DORADO est la réponse de Dreamworks au TARZAN de tonton Disney. Les décors et les animations puisent leurs inspirations dans la même source : une source mélangeant nature rutilante et dynamisme moderne. Les techniques d’animation numériques s’intègrent peu à peu au dessin traditionnel. Certes, on est encore loin de la symbiose idéale, mais force est de constater que la puissance de l’ordinateur et son rendu riche et sophistiqué s’imposent désormais sur le geste souple, arrondi et simple du crayon.

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Les personnages, speedés et accrocheurs, virevoltent et apportent au récit une légèreté providentielle. Kevin Kline et Kenneth Branagh s’en donnent à coeur joie en prêtant leur voix à ces deux arnaqueurs sympathiques. Le doublage français, assuré par José Garcia et Antoine de Caunes, ne devrait guère démériter.

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Si on rajoute dans la balance, côté positif, une musique et des chansons bien intégrées et pas envahissantes pour un sou, on obtient un film qui compense son manque d’originalité par des personnages attachants et une histoire entraînante. Un dessin animé sans réserve, une fois n’est pas coutume.

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Journaliste