Equipe: Billy Ray, David S. Goyer, Edward Furlong, Justin Rhodes, Linda Hamilton, Mackenzie Davis, Tim Miller
Durée: 128‘
Genre: Film de science-fiction
Date de sortie: 23/10/2019
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Alors que les vagues découvrent des cadavres sur une plage, des terminators débarquent et tirent sur tout ce qui bouge. Serait-ce une vision prémonitoire de ce qui se passerait si, en 1998, sur cette même plage, un terminator tuait John, le fils de Sarah Connor...

Notre critique:

Et si 1997 et la victoire des machines avaient pu être évités suite à une fracture temporelle, que serait-il advenu du futur de notre planète? C’est sur cette base que TERMINATOR: DARK FATE vient s’insérer dans la franchise des Terminator et en prolonge l’existence au travers d’une sorte de “faux” reboot…

Car ce nouvel opus qui démarre sur la mort du jeune John Connor embraye sur une nouvelle corde temporelle dans laquelle, à l’instar de Sarah, c’est une nouvelle fois une femme, Dani Ramos, une mexicaine (un petit clin d’oeil à Trump?) qui est la cible des machines venues du futur.

Pour renforcer cet aspect “reboot”, les scénaristes n’ont rien trouvé de mieux que de faire de TERMINATOR: DARK FATE une sorte de patchwork des opus précédents, empruntants à gauche et à droite, soit une cascade (la poursuite en camion rappelle celle de TERMINATOR 1), soit un élément de scénario (une femme menacée par les machines du futur comme dans toute la franchise), ou encore un élément visuel (le personnage du Terminator métallique quasi invulnérable rappelle le T1000 de TERMINATOR 2).

Bon bien sûr, il y a heureusement des surprises scénaristiques et des tentatives de rebondissement qui permettent de sauver un peu cette séquelle/reboot qui hélas n’apporte rien de vraiment neuf à la saga… Enfin, le casting est lui aussi plutôt insipide ou/et à côté de la plaque – Linda Hamilton en premier – et seule Mackenzie Davis (vue dans TULLY et BLADE RUNNER 2049) s’en tire plutôt bien donnant encore une autre raison au spectateur de passer plus de deux heures en salles pour ce qui risque malheureusement de ne pas être le dernier épisode.

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A propos de l'auteur

Eric Van Cutsem
Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...