Titre français: Tarzan Et La Cité Perdue

Equipe:
Durée: 101‘
Genre:
Date de sortie: 07/07/1998
Cotation: o (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Le retour de Tarzan dans sa brousse natale.

Notre critique:

La suite inopinée de GREYSTOKE, TARZAN AND THE LOST CITY donne à Casper Van Dien l’opportunité de tenir seul le haut d’une affiche (?). Fort du succès de STARSHIP TROOPERS, le bel esthète se coltine le rôle de l’homme-singe plus cultivé que de coutume.

Donc, le point de départ est la fin de GREYSTOKE où notre doux Lord s’apprête à se marier à la belle Jane. Une vision lui fait prendre conscience de sa position sociale dans l’Afrique du début du siècle et le voilà reparti à l’assaut des méchants blancs.

Peu de cris comme de combats conduits par Tarzan en étroite collaboration avec ses amis les bêtes; mais bien un scénario plat servi par des acteurs monolithiques et un Carl Schenkel (KNIGHT MOVES) que nous avons connu plus inspiré.

Ici, l’aventure se mêle d’effets spéciaux basiques, d’un peu de sorcellerie et de beaucoup de vide. Le tout n’est qu’un mélange volontaire du mythe de Tarzan et d’Indiana Jones. C’est avant tout un film d’action à la violence masquée à proscrire au plus de dix ans.

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Journaliste