Equipe:
Durée: 90‘
Genre:
Date de sortie: 11/08/1998
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Gina est postière. Riccardo conduit des autobus. Ils ont un petit appartement, un enfant. Une vie simple. Un jour Gina reçoit des lettres d'amour d'un inconnu. En rondes et sur papier dentelé. Riccardo ne se laisse pas marcher sur son ménage et, bouillant de colère, retrouve l'auteur des lettres : Saverio. De bonne famille, beau et ténébreux, le jeune homme est surtout psychotique. Et se voir interdire d'exprimer son amour passionné le plonge dans la plus grande douleur. Pour éviter ses souffrances, le couple accepte son amitié. Mais cela se passe mal.

 

Notre critique:

Pour son premier film, Alessandro D’Alatri mélange le social, la maladie mentale et l’émotion simple. Il dirige ses acteurs honnêtement, cadre proprement, éclaire sans fioritures -social-, si ce n’est lors de la grosse crise de douleur de Saverio où il se laisse aller au noir et blanc et au ralenti – émotion. SENZA PELLE est propre, net, télévisuel et surtout à thèse. Idéal en fait pour introduire un débat télévisé. Mais bon… Enfiler son pardessus, braver la bise et amputer son budget de 250 FB pour prendre l’Ecran-Témoin de vitesse: cela vaut-il vraiment la peine?

 

A propos de l'auteur

Journaliste

Lorsqu'il ne gère pas la présence web de ses clients, Christophe Bruynix dévore de la fiction sous toutes ses formes. Le temps restant, il photographie, médite, soulève des poids lourds, se débat contre un "régime flexible" (fichus carbs), et il imite très bien Godzilla.