Equipe:
Durée: 85‘
Genre: Film d’'horreur
Date de sortie: 03/10/2006
Cotation: o (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Une maison dans une petite ville. Deux policiers s'en approchent alors qu'une musique religieuse en sort. A l'intérieur, un tueur en série a kidnappé une femme et tue violemment un des officiers, tandis que l'autre parvient à blesser le tueur. Dix-sept cadavres sont retrouvés dans le jardin de la maison...
Quatre ans plus tard, le sergent Frank Williams est toujours hanté par ce qu'il a vu et vécu ce jour-là. Il s'est reconverti dans l'aide à la réinsertion de jeunes délinquants. Dans ce cadre, il emmène des jeunes filles et des jeunes hommes dans un week-end de travail de rénovation d'un vieil hôtel qui a eu son heure de gloire. Mais le week-end va être plus mouvementé que prévu...

Notre critique:

SEE NO EVIL, comme bien d'autres films ces derniers mois (HOSTEL, THE HILLS HAVE EYES, THE DEVIL'S REJECT, etc), marque clairement le retour du gore au premier plan de la scène cinématographique. Bien sanglant, brutal et violent, SEE NO EVIL n'est pas sans rappeler un climat "à la TEXAS CHAINSAW" sans toutefois posséder la même force sourde et dérangeante.

Jouant sur le lieu clos (le vieil hôtel) propice au genre, le récit n'est hélas pas vraiment inventif ni dans les meurtres (à l'exception peut-être de l'étouffement par GSM), ni dans la mise en scène. Cela reste donc un simple 'slasher movie' comme on en a tant vu dans les années 80 et la seule pensée qui affleure l'esprit à la fin de la projection est que s'il n'y avait pas eu autant de mères abusives, il n'y aurait probablement pas autant de psychopathes et de serial killers…

On notera avec amusement que si le gore revient en force comme dans les années 70 et 80, comme dans ces années-là aussi, certains réalisateurs viennent du monde du cinéma érotique ou pornographique. C'est le cas de Gregory Dark, réalisateur de SEE NO EVIL, dont la presque totalité des long-métrages flirtent avec les deux genres sus-nommés…

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...